
Bla Bla Bla - Page 8
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Le pack après paques
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L'A.A.F.L.A, on en parle encore
Si vous voulez en savoir un peu plus sur "L'A.A.F.L.A" lisez ou écoutez la note de lecture signée Francois Degrande paru hier dans l'émission Matélé. Le lien : https://www.matele.be/livres-la-chronique-de-francois-degrande
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Un peu de pub
Comme Dejaeger l'écrit lui-même sur son blog : Un peu de pub pour "Abonné.e.s Absent.e.s"
C'est à lire sur http://courttoujours.hautetfort.com/archive/2021/12/26/un-peu-de-pub-522-6357021.html
Au cas où ça vous titillerait, on peut encore commander ce livre chez l'éditrice, ou chez Bibi, si l'on souhaite une dédicace jeanlouismauricemassot@gmailcom 12 € frais de port offert.
Bon jeudi.
JL
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Note, encore une note

Elle vient de paraître dans le N°93 de mars 2022 de la revue Décharge à propos de "Abonné.e.s Absent.e.s"
Signée du rédac chef Jacmo.
Si ça vous dit de la lire, cliquez sur Article Décharge.pdf
Cordialement et bon jeudi et peut-être à samedi au salon des littératures singulières à Bruxelles pour une dédicace en live.
JL Massot
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Nouvelle note de lecture
A paraître dans la revue Bleu d'Encre.
Jean-Louis MASSOT, Abonné.es absent.e.s, le chat polaire, 2021, 62p., 12 euros. Belles peintures de Ronan BARROT.
Sous la prose poétique, les tableautins de Massot regorgent de précision et d'humour. Parfois les piques contre certains us sont plus âcres et il est vrai que le monde d'aujourd'hui offre nombre de sujets risibles. Mais la solitude est au rendez-vous de ces rencontres loupées, de ces portraits pris sur le vif-acier de la comédie humaine, trempés de sel. La nostalgie aussi pointe çà et là, comme pour se remparer d'un monde qui bascule, balaie les belles choses. Le poète rameute des bibelots, un bric à brac d'émotions perçues au fil du temps, comme pour prendre appui sur des absences. Parfois, un enfant surgit de nulle part. Parfois, la réalité bégaie dans les phrases proposées ; parfois Alzheimer intervient au motif de couleurs trop osées. La poésie désenchantée de Massot, sensible aux musiques, accorde au cœur des choses la vraie importance que s'arrogent souvent les surfaces.
© Philippe Leuckx pour « Bleu d'encre » mars 2022.
En dédicace samedi 19 mars à 14h. Stand Le Chat Polaire.
Salon des littératures singulières. 18-20 mars, Ecuries Royales, rue Ducale. 1000 Bruxelles
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Le 19 mars à 14h00
Bonjour,
Juste vous préciser que vous pourrez voir ou revoir ma bouille au salon des littératures singulières, rue Ducale, Ecuries Royales, à 1000 Bruxelles. J’y ferai dédicace le samedi 19 mars de 14h00 à 15h00 pour « Abonné.e.s Absent.e.s » au stand des éditions de Chat Polaire.
Programme des dédicaces et des salons des éditions Le Chat Polaire : https://www.lechatpolaire.com/2022/01/2022-salons-et-parutions.html
Infos pratiques : https://www.salondeslitteraturessingulieres.be/
A s’y voir ou revoir peut-être. Amicalement.
Jean-Louis
Métro 2 et 6. Arrêt Trône.
Bus 12, 38, 54, 64, 71, 95. Arrêt Trône
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Je ne sais pas vous, mais ...
Je ne sais pas vous mais perso, ce mercredi 2 mars à 17h00, je serai à :
La prochaine séance de l’AREAW (Association Royale des Écrivains et Artistes de Wallonie/Bruxelles) à la Maison des Écrivains, 150 chaussée de Wavre à 1050 Bruxelles. Écriture, aphorismes, poésie, chanson et musique au menu.
- Sont annoncés l’écrivain Jean-Louis Massot, présenté par Patrick Devaux : poésie, aphorismes avec plusieurs de ses œuvres et notamment la dernière « Abonné.e.s absent.e.s » parue aux éditions Le chat polaire.
- La poétesse Silvia Vainberg, présentée par Patrick Devaux avec quelques ouvrages de poésie.
- L’écrivain, guitariste et chanteur François Degrande, présenté par Martine Rouhart,avec notamment « La reconstitution » prose parue chez Lamiroy. Ce dernier interprètera également quelques sonorités de son répertoire musical et chansonnier.
Les transports en commun à proximité sont les bus 95, 80, 60, 38 et 34, arrêt Idalie, le 71, arrêt Porte de Namur. Métro lignes 2 et 6, arrêts Trône ou Porte de Namur. Si vous venez en voiture, parking La Tulipe, place de La Tulipe, à deux pas de la Chaussée de Wavre.
Bon début de semaine ou bon dernier jour de février
Jean-Louis Massot
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Deux petites notes et puis ça va...
Petits tableaux en demi-teintes
Deux notes de lecture qui vous donneront, qui sait, envie d'avoir ce recueil en main. Disponible chez l'éditrice ou à commander en librairie ou si vous préférez un ex dédicacé, me contacter par mail
Jean-Louis MASSOT, Abonné·e·s absent·e·s, ill. Ronan Barrot, Chat polaire, 2021, 55 p., 12 €, ISBN : 978-2931028-16-2
Abonné·e·s absent·e·s. Le titre intrigue. Laisse entrevoir des attentes déçues ; percer une secrète mélancolie.Jean-Louis Massot effleure des instants de vie en demi-teintes. Petits tableaux où s’esquissent ce qui est aujourd’hui et ce qui adviendra peut-être.
Celui-ci, assis sur son balcon, écoute monter jusqu’à lui les bruits de la rue, de la ville. Et perçoit parfois, lorsqu’il ferme les yeux, « les murmures d’une mer de nuages qui s’étend au-dessus des toits de la ville » (« Il »).
Celui-là, par les beaux soirs d’été, gagne une terrasse de café où il commande toujours deux verres de menthe à l’eau. Mais personne ne vient le rejoindre (« Menthe à l’eau »).
Cet autre entend désormais tourner le dos à une vie conventionnelle. Déserter le cercle « des poignées de mains polies, des formules toutes faites » (« C’était comme »).
Et voici que cet homme qui, incrusté dans la grande salle de la gare de son quartier, observe et compte matin et soir les navetteurs, se jette un jour sous un de ces trains de banlieue. (« Aller simple »).
On sourit à cette amoureuse silencieuse qui garde secrets ses élans (« Un désir »). À celle qui joue à la star devant son miroir, se donne la réplique, même si le temps de rêver est depuis longtemps passé et que dans ses yeux brillent des larmes (« Star, un peu »).
Et l’on se prend d’amitié pour ceux qui regardent le monde avancer sans eux, ne croient plus comme naguère à des temps meilleurs pour lesquels ils ont lutté, feignent d’en rire mais « tout au fond de ces rides qui ceignent leurs visages, tremblent des mots qu’ils ne voudront jamais prononcer » (« Les ours blancs »).
Un recueil attachant, où s’accordent tendresse et malice, de celui qui fut durant une vingtaine d’années l’éditeur des Carnets du Dessert de Lune qu’on n’a pas oubliés. Illustré de tableaux expressifs de Ronan Barrot.
© Francine Ghysen Le Carnet et Les Instants, 7 février 2022. https://le-carnet-et-les-instants.net/2022/02/07/massot-abonne-e-s-absent-e-s/
Solitude bien occupée. Avant d’avoir lu une seule ligne de ce recueil, j’ai déjà été épaté par la qualité du livre support, un très bel objet littéraire, belle qualité du papier, de la mise-en page, de la typographie et surtout les éblouissantes peintures de Ronan Barrot illustrant le texte et la couverture.
Jean-Louis Massot, je l’ai bien connu comme éditeur et un peu moins comme auteur, c’est un personnage important des lettres francophones de Belgique et même de France où il a vécu avant de s’installer à Bruxelles. Dans ce recueil, il étale toute la finesse littéraire qui lui a permis de détecter les fines plumes qui ont fait la renommée des éditions Les Carnets du dessert de lune pendant un quart de siècle au moins.
Dans le présent recueil, à mon sens, il évoque la solitude, non pas solitude qui ronge les hyperactifs et les impatients qui ne savent pas s’occuper et qui ont toujours besoin des autres pour exister ; pas plus que celle de celui qui s’ennuie à regarder le temps s’écouler trop lentement. Non, il évoque la solitude de ceux qui, ayant déjà vécu un certain temps, un temps certain pour quelques-uns, savent avec sagesse prendre du recul pour regarder le monde qui s’agite, se démène, souvent avec une grande puérilité. Ces gens qui savent regarder, écouter les bruits de la rue, d’un bistrot ou d’ailleurs encore, le mouvement et la musique de la vie.
« Cerné par l’agitation urbaine , il laisse lentement s’écouler son attente tandis que se diluent les glaçons dans les verres de menthe à l’eau que le serveur a posés sur la table et qu’il ne touche pas. Personne ne viendra. Il en a pris l’habitude ».
Cette solitude se combine souvent avec d’autres thèmes comme la course après les mots qui refusent de se précipiter sur la page blanche. « …il aurait tant aimé voyager en compagnie de mots fréquentables qui l’auraient aidé à terminer ce roman qui s’éloignait dans ce train qu’il venait une nouvelle fois de rater ». Ou, avec la pêche aux poissons au cours de laquelle « …il cherche à puiser des mots dans les pages d’un livre qu’il a emporté comme s’il savait depuis le début que les poissons et les mots ne sont pas toujours au rendez-vous ».
Il y a aussi ceux qui, atteints du mal de notre temps, s’agitent avec frénésie sur le clavier de leur téléphone pendant que « Lui, il reste assis du matin au soir devant les images de sa télévision ; il a coupé le son, ne sait pourquoi mais rigole ». Et, à la fin, il reste l’aïeul qui s’évade progressivement vers un autre monde, « Sa maladie n’est pas bien grave, juste que parfois il ne sait plus trop bien qui il est et pourquoi quelqu’un lui a stupidement acheté des tennis roses ».
J’ai beaucoup aimé la finesse de ces textes où se glisse une petite dose de malice, juste ce qu’il faut pour en relever le goût et la saveur. Jean-Louis le sait bien et il le prouve, quand on est seul, on n’est pas toujours aussi seul que certains le croient ! La solitude peut être précieuse comme un silence un jour de vacarme !
Un recueil qui conjugue à merveille l’élégance de la forme et du fond qui correspond si bien à Jean-Louis.
© Denis Billamboz in https://critiqueslibres.com/i.php/vcrit/62029
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Gérard Sendrey 1928-2022
L'aventure des Carnets du Dessert de Lune avec Gérard Sendrey.
En 2005 pour les 10 ans des éditions Gérard m'offrait, comme à son habitude, cette création pour illustrer la couverture du recueil collectif qui fêtait les dix ans des éditions
Il a été un des trois premiers auteurs publié au printemps 1995 avec "Carnet d'aventures en chambre pour que le temps passé résiste à l'usure du temps" puis "Sourire d'outremer" en 1999, "Têtes de pipe au calame" en 2002, "Le poète avait des couilles" en 2005, "Carnet d'embrouillaminis et de melting pot" et "Carnet de melting pot et d'embrouillaminis" en 2013 et "Mon amour pour la vie en moi" en 2015. Et entre temps il a réalisé l'illustration de la couverture de "Chroniques des mendiants innocents" de Robert Piccamiglio en 1998.
© Gérard Sendrey. Format 21 x 29 cm.
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Gérard Sendrey. Format 24x32cm du 21-12-2021

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Un recueil + 1 Dessert (dernière)
Bonjour,
Ce sera la dernière newsletter au sujet de cette parution. (ouf diront certains)
Si vous l'avez commandé en décembre, après plus de 29 jours vous avez ou allez recevoir ce recueil et ce Dessert. Avec la poste il faut parfois faire preuve de patience et garder espoir dans la distribution du courrier...
Mais si vous ne l'avez pas encore , il vous est loisible de me le commander par mail à jeanlouismauricemassot@gmail.com , vous le recevrez avec ou sans dédicace mais avec le Dessert d'Odile Bonneel. 5 peintures de Ronan Barrot accompagne ce recueil. Le 4e de couverture est signé Samantha Barendson.
Il vous suffira de verser la somme de 12 € + 3 € de frais de port via paypal à dessertlune@gmail.com ou par virement européen sur le compte IBAN BE09 0001 6884 3957 (à Jean-Louis Massot) ou m'adresser un chèque libellé à J. Massot à mon adresse postale 67 rue de Venise, 1050 Bruxelles. Belgique.
Vous pouvez aussi le demander à votre libraire ou aux éditions Le Chat Polaire. et y découvrir d'autres livres.
Merci d'avance pour votre retour et vos commentaires toujours les bienvenus.
Jean-Louis.
PS : la photo est de François Garnier.
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Bricoles au Cactus inébranlable éditions
Si vous avez des envies ou si vous voulez tout savoir sur un mode d'emploi, ces recueils sont pour vous. Même si vous les avez déjà, ils pourraient tenter une de vos connaissances.
Il suffit de passer commande chez l'éditeur ou me contacter (si vous souhaitez une dédicace)


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Ce qu'on en dit de La soie des mots musique
Ce qu'on en a dit au moment de sa parution :La soie des mots musique. Jean-Louis Massot. Illustrations Gérard Sendrey. Editions Editinter. 13 €.
Avec ce titre bien dans son style, Jean-Louis Massot donne le la de son recueil : plein d'instants pas forcément mémorables, plutôt anodins, quotidiens, amoureux, tristes, mélancoliques. enfin avec un sentiment légèrement têtu adjoint indissociablement avec un air de jazz, un concerto plus classique ou un blues râpeux. L'un et l'autre confinant dans une émotion totalement originale et inimitable. Gérard Sendrey, son vieil alter ego pictural, réplique à deux mains simultanées. Comme si la symétrie du dessin représentait l'osmose émotive du poème. De la douceur avant toute cause. © Jacmo in « Décharge N°134 » juin 2007
C'est une note soyeuse de tendresse bluesy que Jean-Louis Massot pose sur "nos sentiments en sucre d'orge". Des sentiments solitaires, amoureux ou nostalgiques qui s'animent ou reviennent lorsque, après avoir "quitté les couvertures sous lesquelles nous avions éparpillé quelques sentiments", on s'installe à l'écoute d'un disque bien choisi. C'est que, si les battements de cœur pulsent parfois comme certains solos, la vie prend aussi des airs de "corde de guitare / qui aurait cassé au plus mauvais moment". "Mais ne viens /surtout pas / me demander / de te jouer toute la partition" car, au fond de moi, règne "l'implacable sentiment / qu'aucun mot ne peut être capable / d'apporter la bonne réponse". Alors il faut s'en remettre à la musique et à "la naïveté de croire que tout ce qui viendrait après n'en serait que meilleur". Plus qu'en poète, c'est en philosophe amical que Massot évoque avec bonne humeur nos quotidiennes fêlures et illusions tout en rendant hommage aux musiciens qu'il aime : l'esprit de Brautigan plane sur ces pages et les mélomanes apprécieront en connaisseur. © Jack Keguenne in « Le Carnets et les Instants N°147 » mai-juin 2007
C’est la publication de La soie des mots musique, par Jean-Louis Massot, illustrations de Gérard Sendrey, parue à Éditinter, qui me fait parler de Jean-Louis et de ces éditions. Voilà comme on dit un petit éditeur et ce n’est pas péjoratif, bien au contraire qui donne ses lettres de noblesse au métier. Il tient contre vents et marées depuis une dizaine d’années et publie une poésie de qualité qu’il choisit avec soin qu’il publie et qu’il diffuse, souvent lui-même, dans les librairies et les différentes manifestations en France et en Belgique, car ce français vit à Bruxelles, plus fort que Johnny. Je vous recommande La cuisine molle pour édenté, qui parue récemment est un délice pour l’œil, la papille et l’estomac. Il m’envoie deux livres Ellis Island’s Dreams de Ménaché illustré par Roudneff qui vous envoie dans l’estomac une drôle d’Amérique difficilement fréquentable et Coups de ciseaux de Perrine Le Querrec illustré par Stéphanie Buttay c’est l’exploration fouillée et duale d’une conscience qui recouvre tout un corps. Quant à la poésie de Jean-Louis, j’avoue en être un fan inconditionnel. © Jean-Pierre Lesieur in « Comme en poésie N°30 » juin 2007
Coulure souple du poème sur le grenu des notes. Dissolution âpre. De toutes les musiques qu’affectionne J.-L. M., aucune n’évoque vraiment la morbidezza sirupeuse qui agit sur les blessures comme un emplâtre sur une jambe de bois. Entre deux soli incandescents de Jimi Hendrix ou de Hound Dog Taylor, sur une échappée de harpe dans une symphonie de Debussy, l’auditeur-lecteur entend souvent le battement d’un cœur dont le désarroi fait écho au tumulte de ses propres souffrances. Si la musique déchire ainsi les fibres du vocabulaire, c’est au fond pour mieux réparer, recoller, à l’aide de son propre appareil syntaxique, les morceaux brisés du désenchantement. Cicatrices apparentes garanties. Voici donc un recueil-bouclier contre la debolezza langagière actuelle, laquelle oscille de la micro-chirurgie esthétique spécialement destinée aux jeunes(?) filles en fleur(?) à l’adoucissant ultra-performant pour machine à laver les cerveaux. En prime, à la fin du volume, J.-L. M. nous offre un petit échantillon discographique du feu de Dieu ! Illustrations-épures bien dans le tempo de l’attentif Gérard Sendrey. © Jean-Louis Jacquier-Roux in « La Lettre de Sortie » juin 2007
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A la recherche du
Pour qui recherche un éditeur sans se faire plumer, cet annuaire bien utile (même s'il n'est pas mis à jour et si la situation a bien évolué au fil du temps)
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Un peu de pub pour les amis éditeurs
Extrait de "Bouger les lignes" Florence Saint-Roch, Editions L'Ail des ours, collection Grand ours N°11. 2021
La route nous rend méditatifsTandis que les couleurs s'éteignent
On songe à l'éclat des épices
À la fragilité des jours
On envie les oiseaux
Leur empressement fébrile
À rebours de nos pas
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Extrait de "Armen"
A lire ou à relire ce livre de Jean-Pierre Abraham "Armen"
Un petit extrait :
Il y a des mots qui se mettent à flamber dans la nuit. Au petit matin souvent je les retrouve en cendres. Quels mots faut-il inventer, qui flambent à chaque fois qu'on les regarde ?
© Payot & Rivages, 2021, Le Seuil, 1967
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Lecture
Vous connaissez ce livre ? Des textes courts, écrits au scalpel. Je recommande.
Editions Vies Parallèles.
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2022
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La poste belge et moi
Je confirme qu'il ne fait pas bon envoyer des livres de Belgique en France durant les fêtes de fin d'année et même de Belgique à Belgique.
Des envois faits le 20 décembre ne sont toujours pas parvenus à leur destinataire. C'est vrai que l'on est passé de 21 à 22, Ce doit être ce chiffre maudit 22 ! qui provoque ces retards. Comme me l'écrit un destinataire qui patiente : La banque postale depuis qu'elle est devenue la poste bancale, ce n'est plus comme avant.
N'hésitez pas à réagir.
Bonne soirée.
J-L
En attendant ce petit poème, écrit il y a peu dans le train qui filait vers le sud.
Dans le tgv qui file vers
Marseille, j’accompagne les dernières
Heures frileuses de la nuit.
Dans peu de kilomètres les
Premiers rayons de soleil
Piqueront les nuages du
Petit matin qui se disputeront le ciel.
Dans un pré un cheval noir plie
L’échine et mâche pitance tandis
Que nous, penchés sur les écrans
De nos smarphones, nous cherchons
À passer le temps en allant voir
Ce qu’il se passe dans le monde
Et si d’autres comme nous sont
Là pour voir où nous en sommes. -
Une 'tite note de lecture
Martine Laval a lu « Abonné.e.s Absent.e.s » J'avais envie de partager ça avec vous. Bon dernier jour de décembre.
"J’ai enfin dégusté au petit matin et au calme vos instants de vie. Je sentais penchés derrière mes épaules PAG bien sûr et puis Eric Holder, et non loin Raymond Carver. Et puis un autre Raymond, Bozier. Merci pour ce moment de lecture si près du monde."