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  • Lecture de quelques extraits de "Abonné.e.s Absent.e.s"

    Bonjour,

    Si ça vous dit d'écouter et de regarder sur ma chaine Youtube ce moment de lecture, cliquez sur ce lien :

    https://studio.youtube.com/video/rDb38rHkU10/edit

    ou bien sur celui-ci : https://www.instagram.com/p/C5kviBsIBvE/

    cover.jpgExtraits de "Abonné.e.s Absent.e.s". Editions Le Chat Polaire. 2021. Illustrations Ronan Barrot. Quatrième de couverture Samantha Barendson.
    « À m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi et regarder les gens tant qu'y en a ». C’est l’effet que donne le recueil de Jean-Louis Massot. Asseyez-vous un moment avec lui – sur un banc dans un parc, dans une rame de métro, à la table d’un café – et regardez les gens, ces hommes et ces femmes qui vous entourent, singuliers et anonymes, chacune et chacune avec son histoire, qu’elle soit extraordinaire ou banale. La poésie de ces Abonné(e)s absent(e)s réside dans la tendresse et la malice de son auteur. Jean-Louis Massot joue ainsi avec notre mélancolie et nous l’offre en miroir. © Samantha Barendson

    Pour le commander chez l'éditrice c'est là

    https://www.lechatpolaire.com/2021/11/abonnees-absentes-jean-louis-massot.html

  • En lecture quelques extraits de "Sans envie de rien".

    Bonjour,

    Si vous ne jetez pas cette newsletter à la poubelle, je vous invite à écouter quelques-unes des 644 Sans envie de rien en cliquant sur le lien  https://www.youtube.com/watch?v=XcN1eKBo2Vg&t=41s qui vous amènera vers une vidéo sur ma chaine Youtube.

    Pour la petite histoire, « Sans envie de rien », a édité une première fois aux éditions de L’autre Côté du Mur en 1997, puis augmenté de plusieurs inédits aux éditions Editinter en 2003 et de nouveaux inédits en 2015 chez Cactus inébranlable éditions pour un total de 644 phrases commençant toute par J’aurais aimé être ou Je n’aurais pas voulu être, le tout accompagné de 108 illustrations originales de Gérard Sendrey. Ce recueil peut être commandé chez l’éditeur cactus.inebranlable@gmail.com ou en librairie. Si vous souhaitez l’acquérir avec une dédicace, contactez-moi par mail à jeanlouismauricemassot@gmail.com

     Numériser.jpegBonne écoute et merci de vos retours virtuels ou autres, positifs ou négatifs, les échanges étant toujours plus agréables que le silence.

  • Une nouvelle note de lecture à propos de "Faux dire"

    C'est à lire sur les blogs de Denis Billamboz, en cliquant sur l'un de ces deux liens.

    http://mesimpressionsdelecture.unblog.fr/2024/03/28/faux-dire-jean-louis-massot/

    https://critiqueslibres.com/i.php/vcrit/68686

    ou ci-après. Merci pour vos retours si vous en avez envie.

    "Faux dire" Jean-Louis Massot. Editions du petit flou. 2024.

    J’ai déjà évoqué la spécificité toute artistique de cette collection entièrement artisanale, de sa conception à sa réalisation. Je voudrais seulement rappeler que ces tout petits recueils, 80 x 105, sont de véritables produits collectors édités à seulement cent-dix exemplaires, Ce sont des petits carnets in folio construits avec un papier artisanal, reliés manuellement par un simple fil. Il semble qu’il s’agisse d’un papier réalisé à partir de chiffons dans la pâte duquel a été inséré des fleurs séchées. C’est très doux, incrusté de couleurs, Un véritable produit de l’artisanat d’art conçu et fabriqué dans un ancien moulin comme il en existe encore quelques spécimens. Un véritable produit de luxe !

    Dans le présent opus, Jean-Louis, a glissé des poèmes très doux dans lesquels il évoque le temps qui passe, trop vite, le temps qu’il faudrait retenir dans le sablier. « Une cicatrice du temps passé / Qui s’effondre / … ». Le temps qui véhicule les souvenirs, même les moins bons qu’il faudrait savoir oublier, « Le soir on voudrait que s’enlisent / Les mauvais souvenirs d’enfance / Que la nostalgie ne soit plus / Une tendre blessure tronquée / … ».

    Dans cet opus, l’eau est un autre thème cher à Jean-Louis, peut-être l’eau qui a inondé son jardin et ses rues au cours de cet hiver particulièrement humide. « Ce côté eaux fourbes / Ses crues troublent / Noyadent l’enfant / Coulent ses plaines / qui voudraient / Mais la boue là ». Les flots du ciel ont noyé et écroulé des arbres et des édifices qu’on croyait comme des forteresses inexpugnables. Mais l’eau n’a pas tout noyé, il reste dans les charmants poèmes de Jean-Louis : des espaces plus grands qu’on ne le croit. Il bouscule quelque peu l’orthodoxie syntaxique pour laisser une place à l’espoir que la nature puisse se régénérer une fois encore et les fleurs colorer à nouveau son jardin, …

    Jean-Louis a choisi ses mots avec grand soin et délicatesse pour qu’ils chantent une douce mélodie qui raconte parfois des événements trop forts pour qu’on les accepte mais ce chant rend le monde moins douloureux si on écoute la douce musique qui sourd des poèmes de Jean-Louis. 

    © Denis Billamboz

  • Petits moments de lecture.

    Extraits de Opuscules poétiques. Editions Gros Textes. 2022. Pour écouter cliquez sur https://www.youtube.com/watch?v=TC0GpJcrvvs&t=14s

    Ce recueil rassemble quatre plaquettes , "25 Watts Opaque", "Beau Futur", "Petits désenchantements sucrés, salés" et "Collection Privée" (avec un complément de Pierre Autin-Grenier), parues en 1995, 1996, 1997 et 1998 aux éditions VR/SO, Clapas, TraumfabrikEditions et Polder. Les illustrations sont signées Gérard Sendrey et Alexandre Millon.

    Recueil toujours disponible chez l'éditeur contact@grostextes.fr ou chez l'auteur jeanlouismauricemassot@gmail.com (avec ou sans dédicace).

  • Deux extraits de "Faux dire" à écouter sur Youtube

    C'est là en cliquant sur ce lien et en montant le son (si ça vous dit).

    Faux dire .jpg https://www.youtube.com/shorts/7_IxJIfCbfU

  • Vu sur Facebook

    417543594_10225430503892931_6137283705584266227_n.jpgExtrait publié par JC Bellevaux que j'ai partagé sur ma page et que je partage ici pour qui passera faire un petit tour sur ce blog.

    C'est extrait d'un recueil paru en 1994 et republié avec 3 autres recueils en 2022 par les éditions Gros Textes sous le titre "Opuscules poétiques" Si jamais vous avez plus envie de le lire que de liker il vous en coûtera la somme de 9 euros auquel vous ajouterez 2,50 € pour les frais d'envoi si vous passez par moi jeanlouismauricemassot@gmail.com. Il est aussi disponible chez l'éditeur Yves Artufel aux éditions Gros Textes. https://grostextes.fr/publication/opuscules-poetiques-1995-1998/

     

  • quelques livres du Chat Polaire

    marie tafforeau,samantha barendson,ronan barrotCeux-là sont disponibles à la boutique librairie Maelström, piétonnier de la Place Jourdan à 1040 Bruxelles (Eterbeek)

    marie tafforeau,samantha barendson,ronan barrotet parmi eux "Abonné.e.s Absent.e.s" avec des peintures de Ronan Barrot et un 4e de couverture de Samantha Barendson.

  • Faux dire, on en parle

    Bonjour à toutes et tous,

    Bien que je sache que la plupart des courriels ne sont pas lus et souvent tombent directement aux oubliettes de la poubelle ou de la boite spam, je ne résiste pas à partager avec vous, avec toi, ces notes de lectures que vous avez peut-être déjà vu passer ici ou là. Si elles vous donnent envie, ce petit recueil fabriqué artisanalement par les éditions Le Petit Flou de Fabrice Feuilloley, (le second après Houppées paru en janvier 2023, il en reste des exemplaires) peut être acquis par mon intermédiaire pour la somme de 10 € à laquelle il faut ajouter 2 € de frais d'envoi, en m'adressant un courriel à jeanlouismauricemassot@gmail.com ou directement chez l'éditeur à le-graal@orange.fr

    En attendant vos retours, que cette journée vous soit belle. Jean-Louis.

    (si ce courriel vous importune, un simple mot, Non merci et votre adresse mail sera effacée de mon carnet d'adresses)

    Faux dire, Le Petit Flou, 2024.

    Jamais le poète-éditeur n'a été aussi loin dans le dénuement. Comme dans l'aveu des blessures de l'enfance. On sentait parfois chez lui le joueur qui aime rimer ou le farceur d'attrapes. Rien de tel ici, qui énonce avec pudeur et force, ce qui l'a anéanti, ce qu'il en a retenu de blessant, de décapant.

    Le soir on voudrait que s’enlisent

    Les mauvais souvenirs d’enfance

    Que la nostalgie ne soit plus

    Une tendre blessure tronquée

    Il est des nuits blanches

    Si sèches avant le jour

    La petite suite de poèmes évoque "cicatrice", "noyade", les "fissures", les "ombres mâles". "Ta plaie est à jamais là". Une découverte dans une bibliographie de loin plus légère sinon fantaisiste. PhilippeLeuckx

    Très touchée par les déchirures de ce petit recueil de poèmes "abrupts", mélange papier douleurs, mâché, remâchées, enfance noyée et "jadis d'ombre", restent à écrire au présent "la douleur le pourquoi comme duo", le papier se recycle, les (res)sentiments aussi ? Faux dire pour maux dire. Merci de ce très bel envoi, Jean-Louis. Christine Spadaccini.

    Pour le fragile enfoui. Pour la parole reprise. Le timbre à l'éléphant, accessoirement. Le clin d'œil à la lune. Pour le fleuve et l'émotion retenus. Pour l'enfance, l'innocence, les mots en relief qui apaisent la souffrance. Pour tout ça, faut lire « Faux dire. » Jean Marc Flahaut.

    Bonjour Jean-Louis, j’ai bien reçu le livre, très joli et le propos, plein de pudeur touche par tout ce qui est dit… Ta poésie est pleine de finesse et de délicatesse… J’aime beaucoup. Marie-Laure Bigand.

    Cher Jean-Louis, J'ai reçu aujourd'hui Faux dire, dans son enveloppe historique, et j'en suis ravi. Je viens de lire le texte. On a d’emblée envie de le relire, avec le sentiment d’avoir dans les mains un objet précieux, qui va nous accompagner. Magnifique. Le plus fort et dense, dirais-je, lu de toi, et d'une très belle écriture. Le thème me touche beaucoup, je relirai lentement et plusieurs fois, c'est évident. L'objet-livre est aussi très beau, touchant, et j'aime la matière, les couleurs, l'impression à l'ancienne. Merci de tout cela. Je voulais te le dire juste après lecture. Bravo. Jean-Jacques Marimbert.

    Bonsoir Jean-Louis, merci beaucoup pour Faux dire. Un texte d'une force immense qui m'a bouleversée. Je l'ai lu à haute voix aujourd'hui. Merci. Bien amicalement. Virginie Symaniec. Le vers à soie.

     Vient juste de découvrir ton Faux dire (reçu il y a quelques jours mais j'attendais un peu de calme) beaucoup de choses et rien à dire à la fois, des mots qui pèsent une tonne sur un papier d'art menu, l'avant dernier surtout. Erick Jonquière.

    cover faux dire.jpg

  • Des retours de lecture et un extrait de "Faux dire"

    Un extrait de Faux dire qui vient de paraître aux éditions Le Petit Flou sous sa couverture Clémentine. Extrait.pdf. Quelques réactions de lecture. Si ceci vous donne envie, ce recueil est disponible chez l’éditeur-imprimeur-typographe et moustachu Fabrice Feuilloley. Le contacter par courriel à  le-graal@orange.fr. Si vous préférez un exemplaire dédicacé, contactez-moi à jeanlouismauricemassot@gmail.com

    cover enveloppe Faux dire .jpg

    Pour le fragile enfoui. Pour la parole reprise. Le timbre à l'éléphant, accessoirement. Le clin d'œil à la lune. Pour le fleuve et l'émotion retenus. Pour l'enfance, l'innocence, les mots en relief qui apaisent la souffrance. Pour tout ça, faut lire «Faux dire».Jean Marc Flahaut.

    Bonjour Jean-Louis, j’ai bien reçu le livre, très joli et le propos, plein de pudeur touche par tout ce qui est dit… Ta poésie est pleine de finesse et de délicatesse… J’aime beaucoup. Marie-Laure Bigand.

     Cher Jean-Louis, J'ai reçu aujourd'hui Faux dire, dans son enveloppe historique, et j'en suis ravi. Je viens de lire le texte. On a d’emblée envie de le relire, avec le sentiment d’avoir dans les mains un objet précieux, qui va nous accompagner. Magnifique. Le plus fort et dense, dirais-je, lu de toi, et d'une très belle écriture.Le thème me touche beaucoup, je relirai lentement et plusieurs fois, c'est évident. L'objet-livre est aussi très beau, touchant, et j'aime la matière, les couleurs, l'impression à l'ancienne. Merci de tout cela. Je voulais te le dire juste après lecture. Bravo. Jean-Jacques Marimbert.

    Très touchée par les déchirures de ce petit recueil de poèmes "abrupts", mélange papier douleurs, mâché, remâchées, enfance noyée et "jadis d'ombre", restent à écrire au présent "la douleur le pourquoi comme duo", le papier se recycle, les (res)sentiments aussi ? Faux dire pour maux dire. Merci de ce très bel envoi, Jean-Louis. Christine Spadaccini.

    Bonsoir Jean-Louis, merci beaucoup pour Faux dire. Un texte d'une force immense qui m'a bouleversée. Je l'ai lu à haute voix aujourd'hui. Merci. Bien amicalement. Virginie Symaniec. Le vers à soie.

  • Il est sorti.

    426830123_25042163448708227_3735876453901845512_n.jpgHop ! Hop ! Hop !

    Le voici,le voilà sous sa jolie couverture couleur clémentine, ce "Faux dire" (après Houppée) aux éditions du Petit Flou de Fabrice Feuilloley.

    Le tirage en typographie est de 110 exemplaires imprimés sur les presses artisanales du Petit Flou dans la collection Le coup de pied à la lune.

    Le prix est de 10 € + 2 € de frais d’envoi.

    Si vous souhaitez l’acquérir par mon intermédiaire, envoyez-moi un mail à jeanlouismauricemassot@gmail.com. Paiement possible par PayPal à dessertdelune@gmail.com ou virement ou chèque.

    Cordialement et bonne semaine en cours.

    426988295_25038958532362052_4348015726467751979_n.jpgJean-Louis

  • "Faux dire" un petit nouveau

    Bonjour,

    Vous l’avez peut-être vu passer sur la toile, « Faux dire » ce prochain petit recueil à paraître le 8 février aux éditions Le Petit Flou. J’en aurai quelques exemplaires à vous proposer. Il sera aussi disponible sur le stand de l’éditeur https://www.le-graal-maison-des-ecritures.org/les-editions-du-petit-flou/  lors du 11e marché de la poésie de Tinqueux où je serai présent du 8 au 11 février. Si vous souhaitez l’acquérir par mon intermédiaire, envoyez-moi un mail à jeanlouismauricemassot@gmail.com. Bonne lecture de cette newsletter dominicale. Un petit retour, un commentaire, un geste de la main me donnera à voir qu’elle ne s’est pas perdue dans l’immensité galactique virtuelle.

    Bon dimanche. Jean-Louis

    Faux dire. Editions du petit Flou.jpgExtrait de%22 Faux dire%22.jpg

     

     

  • Bientôt, bientôt

    Bonjour lecteur, lectrice de ce blog et de la newsletter.

    Encore diront certains, mais un nouveau petit recueil à paraître sous peu.

    Je ne peux en dire plus pour le moment mais si ça vous intéresse me faire signe par mail à jeanlouismauricemassot@gmail.com et je vous répondrai.

    En espérant que ces quelques lignes ne se perdront pas au fond de l'univers à gauche ou à droite, je vous souhaite une bonne semaine et peut-être le plaisir de vous voir en chair et en os prochainement à Tinqueux où je serai présent du 9 au 11 février au 11e marché de la poésie pour y lire des extraits de "Sans envie de rien" accompagné par Le facteur Cheval.

    Jean-Louis

    Jean-Louis

  • Papier pelure

    IMG_0438.jpg"Papier  pelure, 1969-1999" le nouveau livre de Daniel Fano aux éditions Flammarion. Un tiers de poèmes inédits et de poèmes parus dans des recueils épuisés pour la plupart, rassemblés ici par Yves di Manno et préfacé par Philippe Mikriammos. Évidemment que je vous le conseille.

  • Avec Daniel Fano.

    https://www.maisoncfc.be/.../1400-papier-pelure-hommage-a...

    Plaisir et émotion à vous informer de cette rencontre autour de : Papier pelure | Hommage à Daniel Fano. Les Rencontres du samedi | Poésie . Le samedi 20 janvier 2024. À la Maison CFC, de 12H00 à 13H30. P.A.F.: 5€

    Daniel Fano, Papier pelure (1969-1999) Avec Yves di Manno, poète et éditeur (Poésie/Flammarion) ; Philippe Mikriammos, traducteur ; Jean-François Octave, artiste plasticien ; Jean-Louis Massot, poète et ex. éditeur (Les Carnets du Dessert de lune) ; Daniel Simon, écrivain et éditeur ainsi que Pascal Blondiau. Lectures et animation de la rencontre et lectures par Antonio Moyano.

    Avec 8 titres publiés + 1 Dessert et les illustrations de Graziella et de Jean-François, Daniel fut indissociable de l’aventure éditoriale des Carnets du Dessert de Lune.

    - 2003 Fables et fantaisies, illustrations Graziella Federico, Coll. Dessert à l’italienne.

    - 2003 Westerns. Coll Dessert.

    - 2004 L’Année de la dernière chance, illustration Graziella Federico. Coll Sur La Lune.

    - 2005 Le Privilège du fou, illustration Graziella Federico. Coll Sur La Lune.

    - 2006 Sur les ruines de l’Europe, illustration Graziella Federico. Coll Sur La Lune.

    - 2009 La Vie est un cheval mort, illustration Graziella Federico. Coll Sur La Lune.

    - 2015 Ne vous inquiétez plus c’est la guerre, illustration Jean-François Octave. Coll Sur La Lune.

    - 2017 De la marchandise internationale, illustration Jean-François Octave. Coll Sur La Lune.

    - 2019 Bientôt la Convention des cannibales, illustration Jean-François Octave. Coll Sur La Lune.

     

  • Sur "Entre deux nuages"

    Bonjour,

    Si cette longue et belle critique qui vient de paraître sur le blog https://lisezjeunessepg.blogspot.com/ de Philippe Geneste, éveille la curiosité d’un lecteur ou d’une lectrice, j’en serai fort aise, si d’aventure elle donne envie à deux lecteurs ou lectrices et même plus (soyons fou !) d’acquérir ce recueil je me ferai un plaisir de leur envoyer un exemplaire avec ou sans dédicace (le prix reste le même 16 € + 2 € d frais de port) )Solliciter l’éditeur de ce recueil ou bien l’acquérir en librairie c’est aussi possible bien sûr.

    Bon lundi et bonne semaine.

    Du nuage et du poème, pour un chant de l’humain lien

    MASSOT Jean-Louis, Entre deux nuages, linogravures d’Olivia HB, éditions bleu d’encre, 2023, 80 p. 16 €

    Avec Jean-Louis Massot, il faut savoir prendre son temps, surtout ne pas se laisser aller à l’évidence dans laquelle attire son écriture. La simplicité, la convivialité sont des permanences de l’écriture d’un poète qui s’adresse à ses lectrices et à ses lecteurs, qui les appelle et les invite avec un grand souci de ne pas les heurter, de ne pas les brusquer, de ne pas jouer à l’obscurité si courante dans la poésie contemporaine. Jean- Louis Massot, aimerait-on dire, veut être compris tout en ne faisant pas de concession au langage en proie à l’imaginaire. Il y a là un équilibre qui caractérise bien sa poésie. Entre deux nuages le confirme.

    Un exemple : le recueil fourmille de mots peu usités, mais qui ne sont pas des néologismes : chapechuter, cabalette, solacer, déchaler, fringuer, brunette, murin, s’anordir, fouteau, tieulet, se dodiner, lenticulaire, astérie, moitir, fatuaire, menterie, ghazel, serfouir, toupiller, danser la carole, chever de, s’abonnir, s’éventiller, s’oudrir, se musser, se panade, un frelampier, la dandinette, canceller... D’archaïsmes en termes spécialisés, de régionalismes en résurrection de mots enfouis dans l’inconscient lexical de la langue française, Jean-Louis Massot nous emmène au pays des nuages dont il est un joyeux connaisseur depuis son précèdent recueil Nuages de saison (1). Et comme dans ce dernier, Entre deux nuages, fait dialoguer le texte du poète et une œuvre plastique. Il s’agit, ici de nombreuses linogravures d’Olivia HB qui font du nuage une sorte d’obsession figurative imprimant chaque scène, chaque acte, chaque objet convoqués d’après tel ou tel poème. Le dialogue qui s’installe avec la figuration imaginaire de la linogravure où tous les nuages sont rouges, instaure l’objet du recueil en problème d’écriture à résoudre. Quant aux poèmes, ils offrent des solutions qui posent à leur tour la question de comment parler des nuages qu’ils soient : Altostratus, Arcs, Castellanus, Cirrostratus, l’énigmatique Contras, Cumulonimbus, Cumulus, Cumulus humilis, Libratus, Flocus, Lacunosus, Nimbostratus, Pyrocumulus, Stratiformis, Stratocumulus, Virgas.

    Durant ce voyage dans les airs, braqués sur ce qui s’y forme et s’y enforme, les yeux oublient le regard pour laisser pénétrer chez les lecteurs et lectrices la sensation du milieu qui les entoure. Les linogravures sont là pour rappeler tout un chacun à l’expérience ordinaire du monde. Le poète parle aux nuages, s’entretient avec eux, nous entretient de ses conversations avec ces mastodontes de l’éphémère et du versatile.

    Nuages de saison portait à s’interroger sur la destination des nuages, sur le rapport entretenu entre le poème et le nuage, sur l’autonomie que leur désignation tend à assurer quand, au fond, elle n’est que l’œuvre nominative des hommes. Entre deux nuages apporte quelques réponses et ouvre de nouvelles questions :

    - Si le poème va vers ses lecteurs et lectrices, le nuage va sans destination précise. Mais ce qui rassemble le poème et le nuage c’est que tous deux font des « pas » (p.22) occupant ainsi un espace. Ils se configurent dans le ciel ou sur la page. Et l’un et l’autre semblent libres, libre de droit au marché́ pour le poème libre de mouvement pour l’autre dont l’adjuvant, le vent, est son compère. Mais s’il n’y a pas de destination précise, n’est-ce pas que compte préférentiellement l’entre deux ? Le poème serait ainsi incident à la relation entretenue aux mots par le poète et celle qui le lie au lectorat.

    - La liberté intrinsèque du poème vient de ce que le poète ne l’écrit pas pour faire une déclaration. Le poème avance mot à mot en attente de ce que les mots font advenir, comme les nuages vont en attente d’un devenir de pluie, de soleil, de vent, de tornade, de calme souverain. Que signifierait écrire sinon être en attente du chant qu’Entre deux nuages convoque maintes fois à travers les oiseaux omniprésents dans ce recueil empli de voix qui trissent, zinzinulent, jacassent, craillent, grisollent ? Les oiseaux, seuls peuvent aller à la rencontre des nuages et leurs chants est peut-être l’écho du silence des passages nuageux dans le ciel observé.

    - Les nuages, par leur jeu, combattent l’ennui du bleu du ciel comme les assonances et harmonies vocales du poème cherchent au cœur du langage la puissance expressive par laquelle les humains ont pu, su et voulu se lier. La poésie combat « la misère de mots » (p.19), elle écoute passer le nuage et entend venir le chant ; elle nomme (p.51), c’est peut-être toujours sa fonction ordinaire. Dans le foisonnement inouï des dénominations des nuages, le poète cherche des liens, établit des relations entre ce qu’elles désignent dans la nature et dans la pensée humaine. C’est un dialogue à continuer, à entretenir, comme on entretient un feu, comme Olivia HB et Jean-Louis Massot s’y emploient dans ce tête-à-tête ouvert aux quatre vents de la signification.

    Quand Jean-Louis Massot fait œuvre de poésie cosmique, il nous propose d’entrer dans les mots, de renouer avec les mots inhabituels. La scène nuageuse est anthropomorphique, certes. Mais elle est aussi libératrice et le choix de formes et de compositions diverses des quatre-vingts poèmes en est la preuve. Mais il y a sûrement plus. Quand le nuage passe vient le poème. Quand le poème est écrit, survient la gravure. Ni le nuage, ni le poème, ni la linogravure ne sont la source, mais ensemble ils savent se ressourcer. Ce n’est pas un hasard si les différentes catégories de nuages suscitent des formes verbales créatives différentes. C’est une correspondance si savoureuse que la lenteur et le voyage soient communs aux nuages, aux poèmes et à la gravure qui s’offre avec eux pour en établir la partition !  © Philippe Geneste, janvier 2024

  • Un peu de temps

    Pendant quelques jours les cloches de l’église ont eu une minute de retard sur l’horloge parlante. Quand la voix suave annonçait qu’au troisième top il sera dix heures, zéro minute, zéro seconde, il restait encore à l’heure catholique soixante secondes avant qu’il ne soit trop tard pour qui devait arriver à un rendez-vous un bouquet de roses à la main ou si aurait été respecté le temps de cuisson al dente comme indiqué sur le paquet de nouilles à partager les jours où les secrets ne sont pas en retard.

    Un matin ces secondes à la bourre sont rentrées sagement dans le troupeau. La marche du temps a repris sa course et l’horloge parlante a rompu toute l’intimité que j’avais eu avec cette minute de retard.

    (écritures en cours)

  • Décharge. Numéro 200. Le der des der.

    IMG_0368.jpgDans ma boite aux lettres ce matin le dernier numéro de la revue Décharge. Ce sera donc le dernier comme l'écrit Jacmo dans son éditorial J'ai décidé cette fois d'arrêter.

    Décharge a accompagné pendant 25 ans l'aventure des Carnets du Dessert de Lune que j'ai cessé en 2020. De "Carnet d'un Cinéphile assis sur l'horizon" à "L'écart qui existe" Jacmo les a tous chroniqués dans ses notes de lecture. De la couverture sur papier Kraft à la couverture couleur plastifiée, les chroniqueurs Autin-Grenier, Georges, Cathalo, Vercey, Jacquier-Roux, Vercey et bien sûr Jacmo furent de l'aventure des Dessert de Lune.

    Comme l'a dit Antoine Emaz à Louis Dubost, on n'arrête pas, on cesse. Oui Jacmo, tu n'as plus rien à prouver mais tes notes de lecture vont manquer. Et comme tu l'as écrit dans "Poèmes sportifs en Puisaye-Forterre" paru en 2003.

    Il est temps de tondre l'herbe du jardin / de retourner la terre /l a bêche ayant hiberner montre grand faim de mottes / le linge va réciter ses comptines / au fil la maison d'un coup ouvre son tiroir.

    Longue-vie à toi Cher Jacques.

  • Du Dessert de Lune nouvelle version

    La collection bilingue Lua.

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  • Les heures du Chat Polaire à Lille le 9 et 10 décembre

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  • Ce sera ma dernière en 2023.

    Une nouvelle newsletter (ça faisait longtemps). La lirez-vous ou partira-t-elle directement à la poubelle. Bonne semaine en attendant de se croiser peut-être ou pas.

    Jean-Louis

    405360659_330136253075656_8112764437194179808_n.jpgIl s’annonce que les livres du Cactus inébranlable éditions, Bleu d’encre et Le Chat Polaire seront présents au marché de la poésie de Lille les 9 et 10 décembre 2023. https://www.escalesdeslettres.com/marchedelapoesiedelille

    Si vous souhaitez une bafouille pour Sans envie de rien et/ou L’A.À.F.L.A, L’Appareil À Fabriquer Les Aphorismes, convenons d’un rendez-vous à 14h00 le samedi 9 décembre au stand A1 des éditeurs singuliers.

    AFFICHE .JPGJ’y dédicacerai aussi au même moment, à la même heure, au même endroit Entre deux nuages paru en 2023 aux éditions Bleu d’Encre. Je tenterai aussi, à un moment ou à un autre de ce même après-midi, de vous dédicacer Abonné.e.s Absent.e.s au stand E4 des éditions Le Chat Polaire. Et sur un coin de table ou sur les genoux, j’aurai à vous proposer Houppées paru aux éditions du Petit Flou et Opuscules poétiques aux éditions Gros textes.

    Recueils illustrés par Olivia HB, Gérard Sendrey et Ronan Barrot et préfacé par  Pierre Autin-Grenier, Jean-Pierre Jacqmin et Samantha Barendson.

    Si vous n’avez pas déjà acquis ou envie d’offrir l’un ou l’autre ce sera l’endroit où, le moment pour…